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HELAS pour HELLAS

La vente à la bougie, non pas une pratique ancienne alors que le Fée électricité n’existait pas encore, est une forme de vente de biens immobiliers comme mobiliers au plus offrant,  sorte de vente à l’encan qui comme tout bon romain de l’époque signifiait  «  pour combien «.

Elle permettait de réaliser au mieux   dans l’intérêt du créancier  (vous me suivez !) le maximum  qu’on l’on pouvait tirer d’un produit dans une période donnée  c'est-à-dire tristounette,  déprimante, pessimiste, en un mot suicidaire ; le failli n’en sort pas grandi ! Heureusement d’ailleurs car sa mauvaise  foi  est toujours avérée ! Mais au fait je vous parle de faillite voila l’étincelle d’où jaillit ma lumière, je vous l’offre  je ne résiste pas, j’obtempère, je signe, je persiste,  je m’englue, je m’y colle, bref voila le résultat de mes cogitations nocturnes, Euréka j’ai trouvé ; le Monde est sauvé vive le GEOCACHING ! Non , pas d’empressement prématuré,  revenons sur terre, mais l’idée est à creuser ; je ne suis pas là pour vous agradez, certes non,  pas d’avantage  pour vous jeter une algarde, je souhaite dans la suite de mes propos simplement  vous apazimérer .

Ainsi assouagés, vous allez mieux profiter de cette moelle  que je vous offre,  spontanément.

Je ne tortognonerai pas, du moins du monde mais je vais tout faire pour vous démontrer  que je suis capable de rhabiller à la situation et croyez moi, si vous le voulez, ce n’est pas une pointille le sujet qui m’obsède, m’empêchant  de dormir à souhait, mais à tout malheur………

Je ne morguerai pas mais nous sommes dans une vraie piperie ;  le gouffre abyssal dans laquelle cette pauvre Grèce se trouve peut être comblé suivant les volontés de chacun ; imaginons un seul instant le site du Pirée, le site de Marathon, le site d’Olympie,  le Parthénon, les chantiers navals et tout le reste,  toi berceau de notre civilisation,  vendus que dis-je bradés à la bougie ! Non,  prélevons la dîme sur nos fonctionnaires que nous entretenons voluptueusement, charnellement (je pense à notre ex futur président  qui a de la suite dans les idées confer le numéro : 2408 du côté de NY !)  l’ONU, le FMI, le G20, la BCE ,l’OTAN, l’OMS,  j’en passe et des meilleurs ; NON demandons simplement à nos bien chères et vieilles banques pour la plus part européennes , détentrices de la philosophie financières, garantes de l’intégrité, sures  de leur placement, exemptes de tous reproches, OUI demandons, quémandons, supplions ces vaillants et prudes organismes bancaires d’abandonner tout ou partie de leurs créances,  qu’ils gomment d’un coup d’ écriture sur leur bilan  prétentieux une ligne correspondante  à leurs créances douteuses et irrécouvrables ! Le Pays se sentira soulagé, fier finalement d’avoir  fait plier, lui petit et mauvais débiteur les plus grand créanciers de la planète. Il pourra après, à loisir, lécher le morveux, c’est une vieille image mais oh combien d’actualité.

Par friandise ces étoffés me font hucher tout cela  pour déboucher  sur une phénoménale fallace.

Alors, oui,  je signe et persiste ; une fois les finances rétablies  dans le berceau de notre civilisation  tout ira pour le mieux dans le meilleurs des mondes, mais il ne faut pas s’arrêter en de si bons chemins ; pas d’intérêt pas d’action ! N’est ce pas ?  Cette lumineuse idée, cette proposition digne du plus  grand des  cerveaux humains, mérite une contre partie, cette clicaille rendue à cette belle Grèce doit profiter  avant tout  au GEOCACHING, tout simplement,  je m’explique :  à partir du moment et du jour où nos instances internationales auront validé  ce trait de génie , ils devront mettre à la disposition des 7 millions de géocacheurs et ce gratuitement, à raison d’un voyage pour deux personnes et par an,  des  charters  ou autres  moyens de locomotion,  sans chercher à être captieux car nous serons vigilants !:

En contre partie de quoi la grande famille des  Géocacheurs s’emploiera à respecter l’éthique  et plus spécialement le Gide line, qui devra être traduit dans toutes les langues de la planète sans oublier l’Espéranto, ; aucun boite ne devra être cachée dans les murs, enceintes, vestiges, habitations antiques, temples, oratoires ,stations de métro , habitations à loyer modéré et celles qui ne le sont pas,    au risque de provoquer et d’aggraver l’ inconfort, la gêne, le danger et la mise en péril de toutes choses ayant de près et de loin une attache au lithique ;  chaque géocacheur présentera au service douanier  un GC ou TB ( j’ adore les S.I.G.L.E.)  Qu’il aura au préalable acheté auprès de la maison mère, celle-ci  s’engageant d’ ores et déjà à  verser  20 % b rut de ces recettes  qui seront reverser dans les caisses du  Ministère de la Culture GRECQUE ;  Ouf c’est terminé, non  juste un petite dernier calembour :

NOUS AURONS EVITE  LE PIRE AU PIREE

Oh Revoir

Vicarius le 1er novembre 2011


MERCI  AUX BLEUS


Je suai, sang et eau, (l’image est belle et vraie )  au moment d’écrire ce troisième billet ;  quelque fois en effet on est en panne d’imagination, alors penché,  je veux dire assis sur mon tabouret préféré, comme pourrait le dire n’importe quel iranien ( descendant du Perse comme chacun sait)  le clavier simplement à hauteur du nombril ( et chez moi ça compte)  mes yeux , soudain, quittèrent cette  célèbre et incontournable série composée de chiffres et de lettres, à la louche on pourrait écrire AZERTYUIOP, pour se fixer sur la une du journal l’EQUIPE ( mon quotidien préféré) paru ces jours dernier  ( et que j’avais épinglé sur mon mur qui me faisait  face) , barrée par ces mots incongrus :

«  VAS TE FAIRE ENCULER, SALE FILS DE PUTE «

Mon sang, que je suai à grosses gouttes,  ne fit qu’un tour ! Le voila mon sujet :

L’INJURE

Mais avant de gloser sur le sujet, riche à souhait,  je commente mon titre : Merci aux Bleus.

Oui, effectivement merci à nos joueurs d’avoir précipité leur retour vers notre cher hexagone, car enfin on va pouvoir à loisir reprendre notre activité première le GEOCACHING,  j’imagine à cet instant précis le soulagement de nos lecteurs   qui cherchaient le lien entre les Bleus, l’Injure et le GEOCACHING !  Pas vrai ?

Car il existe, c’est sur, des gens très bien qui conjuguent allègrement  le plaisir de la néo-soule avec la  quête effrénée vers ces grosses, moyennes, petites et nanos boites. Est-ce que vous pouvez imaginer un seul instant l’angoisse dans laquelle se trouvait ce petit monde, ouvrant au plus angoissant  des dilemmes : LE CHOIX. ?

Le  hasard, la malchance, le fatum, la vie quoi  ont réglé le problème ; exit le ballon rond et vive le GC.

J’en arrive maintenant à l’essentiel de mon propos ;

Un grand journal titrait il y a quelques semaines : » Le grand retour de l’injure publique en France. »

Et oui on y est ! Je pense  que devant  l’affligeant spectacle sportif, Mr Escalettes et les siens supplièrent le coach de trouver une solution afin que nos compatriotes aient l’attention détournée vers d’autres pôles d’intérêts.

Notre  Raymond  (national encore pour quelques heures) conscient du rôle qui   tombait sur ses épaules de guerrier des pelouses, demanda derechef à  ses acolytes de vestiaire et du reste,  de trouver  fissa (terme emprunté à l’argot franghrebin) le moyen idoine de satisfaire et la Fédé et nos  médias, avides de sensations fortes et épicées. A partir de cet instant, l’émotion est à son zénith ; nos chères têtes chercheuses  (mais pas blondes) se mirent à cogiter, phosphorer, réfléchir, disserter, philosopher (oui, oui,  ils en sont capables les bougres) si bien que, intra cerebella,  une tempête terrible agita , en vain, tous ces petits êtres, incapables d’échafauder la moindre idée afin de mettre la main sur un quelconque ALIBI .

Tous parlèrent mais pas d’une seule voix, du coup  l’homme carrossé comme une automobile fermée à deux portes et à quatre places, appelé plus  simplement :  coach, se leva digne, en sueur,  s’épongea le front avec un petit bout de kleenex tiré de sa poche révolver  (un instant très court l’ angoisse plana dans   le vestiaire….. mais non simplement un mouchoir….) et prononça avec fougue, passion et autorité ces quelques mots qui maintenant feront partie de notre littérature populaire, au même titre  que Germinal ( on ne lit plus notre cher Emile) :

« L’heure est grave, nous avons perdu et la bataille et la guerre, il ne nous reste qu’une chose à faire pour émouvoir les masses populaires  afin de nous  faire pardonner  «  détourner leur attention «  autrement dit il faut inventer un fait nouveau, pas spécialement en rapport avec le foot……… vous comprenez ….Hein ! «  Un silence quasi monacal  se fit entendre. Il reprit  mais d’ une  voix douce et suave :

« Puisque de vos cerveaux débiles de footballeurs (non ce n’est pas toujours un pléonasme ndlr) rien n’est sorti d’à propos, je viens de trouver : L’INJURE.

J’ai le don et le devoir du sacrifice, autrement dit l’un de vous va m’agonir d’injures, me lancer  une bordée d’injures, sans crainte pour l’auteur  car le but poursuivi est légitime en période donnée,  sa volonté de m’adresser  pareilles insanités est là  non pas pour me nuire directement mais pour servir les intérêts supérieurs  de la France du Football et du reste. »

Et c’est maintenant que le drame se joue, l’un d’eux se lève, en furie, tend un mauvais doigt, (comme un mauvais œil)  vers  R.D. et lui débite ces mots (qui deviennent  vite ses maux) maintenant à  jamais gravés sur l’offset d’une imprimerie sise à Issy les Moulineaux, :

« je ne comprend rien à ce que tu viens de dire, j’en ai marre je fout le camp je rentre chez moi  dans mon jet, allez vous faire cuire un œuf et pour toi, coach, il y a longtemps que je voulais de le dire : vas de faire enculer, tu n’es qu’un sale fils de pute …… !!!!!!!)

Dont acte.,

Depuis  ce substantif d’enculé circule bien en France,  mercredi dernier (le 16 juin 2010 exactement) un nommé Mohamed Bridji  a apostrophé  Monsieur Nicolas SARKOZY lors d’une tournée en Seine Saint Denis  en ces termes «  Va te faire enculer connard ici t’es chez moi « .

Tout est dit, La France ne  sera pas championne du monde de Football, peu importe, dans le pays de Descartes et de   Pascal,( notamment)  nos cerveaux supérieurs et émérites en rigolent d’aise. Je vous le dis et répète : «   Elevons le débat «  et puis il nous reste le GEOCACHING pour nous satisfaire ; délectez-vous des textes de nos caches, de nos commentaires si affutés, de nos forums si pertinents qu’on arrive à se demander comment on pu vivre jusqu’ici sans eux, bref  on n’est pas  bien dans notre petit monde ?

Et pour conclure dans l’allégresse et l’optimisme :

«  CELUI QUI DIT DES INJURES  EST BIEN PRES DE PARDONNER «

Miguel de Cervantès.

Jacques VIGUIER alias Vicarius

Juillet 2010


 

 

 

 

PSEUDO .. NIMES

«  Calembour facile mais la situation l’impose «

De Jules César (peut-être)


Mon père qui ne parlait  pas pour ne rien dire ( sauf avec les yeux quand il pensait sans parler) me tint il y a quelques lustres les propos ci-après,  qui m’ont toujours interpellés  ( il y en a eu d’autres par la suite, tranquillisez-vous ), à  ce  jour il me manquait une tribune afin que je puisse, altruiste dans l’âme et dans le cœur, en faire profiter au plus grand nombre possible de gens avertis, ce site me  le permet  que tous ses inventeurs en soit aujourd’hui remerciés du plus profonds de mon être, or donc pique et s’en va , voici  le monologue tant désiré :

«  Jacques je viens de terminer, pour la quatrième fois, ce redoutable livre du grand Marcel, deux cent soixante quinze pages ( ce nombre peut varier, tout dépend  des maisons d’éditions) avec des phrases alambiquées  souvent comportant plus de cent cinquante mots formant ainsi plus de vingt lignes ( en fait tout dépend là aussi de la largeur du papier)quasiment  sans ponctuation pour finir enfin par un point salutaire,  et bien au terme de ce livre envoutant malgré  le grand intérêt que l’on peut porter et trouver au sympathique SWANN, la totalité des lecteurs, quasi,( donc par définition moi compris,) ne se souviennent que d’un MOT : MADELEINE. Aussi mes pensées vont vers cet immense écrivain car en revenant inopinément sur notre bonne vieille terre, il serait, j’en  suis sur fort contristé de se rendre compte que sur le nombre vertigineux de mots que comporte son chef d’œuvre, un seul reste en mémoire de ses lecteurs : MADELEINE ; aussi  je suis convaincu sinon persuadé que s’il avait subodoré un tel bilan, il n’aurait pas hésité à adopter un PSEUDONYME, qu’en penses-tu ?.....«

Fin du monologue mais ouverture du débat.

Car en fait rien n’est anodin sur le sujet ;  lorsque je fut baptisé (à la façon archaïque c'est-à-dire immergé) dans la marmite géocachingienne , la notion du pseudo ( véritable et incontournable  règle du jeu )  m’interpella à son tour et de prime abord, me plongea  dans d’interminables questions qui sont restées à cette heure sans réponse , quoique…..

Je connais à ce jour un seul homme qui s’opposa résolument, courageusement, économiquement, à l’emploi d’un  pseudonyme ( il y en a certainement d’autres que j’ignore , merci à nos lecteurs assidus et compétents  de m’en dévoiler les noms que je tairai bien entendu)  c’est le bon, le généreux, l’inventif Paul RICARD , en effet n’a-t-il pas déclaré en parlant de son cher pastis : «  quand vous signez une œuvre, vous ne la signez pas d’un autre nom que le vôtre ! « . Dont acte.

Mais pour en revenir à notre passion et commune et ludique, le choix d’un pseudo repose –t-il en fait sur une espèce d’immoralité ou simplement d’un usage et même d’un droit résultant du guide line ? Je pose la question ?

Le géacacheur pseudonymé  possède deux actions entre ses mains ( sans oublier les autres membres qui lui permettront d’accéder aux caches  si convoitées ) l’action de TROUVER et celle de CREER ; dans le premier cas il est propriétaire  du fameux  «  log «  à inscrire sur le site ( avec toutes les conséquences bonnes et mauvaises qui en découlent) dans l’autre cas il est le propriétaire de la cache proprement dite (  texte, emballage, etc.….) et là cela devient plus compliqué ,  vous avez remarqué que le mot PROPRIETAIRE figure dans les deux cas, il est tiré du mot latin «  proprietarius «  terme de droit qualifiant ce qui appartient à quelqu’un et désignant la personne qui possède ce bien en propre.

D’ailleurs le code de la propriété intellectuelle est précis :

« ….l’auteur d’une œuvre de l’esprit jouit sur cette œuvre du seul fait de sa création d’un droit de propriété incorporelle exclusif et opposable à tous ; ce droit comporte des attributs d’ordre intellectuel et moral ainsi que des attributs d’ordre patrimonial qui sont déterminés par les livres…… »

Ouf nous sommes sauvés, car l’usage du pseudo, bien pensé par nos éminents législateurs  est prévu par la loi ; ainsi partout et ailleurs vous pouvez adjoindre, coller, mettre, imprimer votre pseudo. On peut jouer ainsi sur nos repères conformistes et administratifs, c’est peut être là que réside (il y en a d’autres rassurez-vous)  le génie français.

Et puis on est maitre  (donc propriétaire) de son pseudo  à l’inverse du surnom ou du sobriquet, toujours attribué par un tiers et qui nous ennuie passablement,  à nous gêner quelquefois.

Certains penseront (à tort bien sur !) que c’est un moyen de nous rendre virtuellement anonyme aux yeux de tous les mécréants qui ne souhaitant que notre perte ; c’est surement exagéré ; n’en demeure pas moins que c’est un bon moyen de commettre des méfaits graves ou légers en toute impunité ; notez tous ces pseudos qui fleurissent sur le site et qui ne se dévoilent pas !  Une autre façon de se distinguer, pardi !

Je vais conclure car le sujet est brulant, long  et sérieux, on en perdrait presque son humour, par une phrase des Frères Goncourt, personnages hauts en couleur et parfaitement désopilants comme chacun sait :

«  Tout homme de lettres devrait prendre un pseudonyme pour déshériter sa famille de son nom.. »

Merci et à Bientôt.

Jacques Viguier alias Vicarius, (ou bien apodo, I.E., AKA….)

23 juin 2010

 

 

 



 

Le géocaching,


C’est des hommes, qui cherchent
Et d’autres, qui cachent
Qui a commencé en premier ?
Celui qui cherche à cacher
Ou celui qui ne se cache pas de chercher ?
Chercher bien.
La solution est bien cachée.


Humeur liquide


Chaque mois, vous retrouverez à cet endroit très précis (il est donc inutile de brancher votre GPS, grands enfants que vous êtes…) mon billet d’humeur.
C’est à la demande d'un confrère marseillais ( dans le géocaching j'entend ) que je vais monopoliser mon inspiration au profit de notre cause.
Je vais essayer de porter haut le flambeau de tous les fureteurs pacifiques, de tous les fouineurs humanistes. De tout ceux qui ont fait de leurs temps libres, un prétexte à soulever les cailloux, à démonter en quelques minutes les murs de pierres que nos  ancêtres ont mis tant d’années à ériger, et à scruter sans en avoir l’air les cavités disponibles.

Pour ce premier billet, j’aimerais donner une définition simple et pertinente (à l’imagedes caches de Gontran 77) du billet d’humeur.


Tout d’abord, qu’est ce que l’humeur ? Je prends donc mon dictionnaire, car je ne me vante pas, moi, de tout savoir sur tout.
La définition est la suivante : « Substance liquide élaborée par l'organisme et présente dans  les articulations et dans certains organes (estomac, oeil, etc). »
Le géocacheur, qui a entassé les années comme des caches, est directement concerné par cette définition.
Car il sait, lui, mieux que le fringant éphèbe ou la jeune gazelle, que le crapahutage use les guibolles, la vue, et fait gargouiller l’estomac.
Il faut donc une humeur efficace dans les jambes, et dans les yeux. C’est scientifique, ce n’est pas moi qui invente, je n’ai fait que lire un dictionnaire, je suis un chroniqueur assidu, je me renseigne avant, je m’informe, je ne me lance pas aveuglément dans n’importe quelle direction, au hasard, en espérant que ma bonne étoile guide mon humeur (pas la liquide, l’autre).
J’en connais, des géocacheurs, qui mènent leurs quêtes au hasard… ce n’est pas l’idée que je me fais du géocaching. Je n’ai pas investi dans le GPS le plus efficace sur le marché selon les revues spécialisées pour laisser vagabonder mon humeur (pas la liquide, l’autre), et prendre le risque d’user mes articulations prématurément en sacrifiant mon humeur (pas l’autre, la liquide) dans des quêtes aléatoires ! Je préfère d’ailleurs passer à un autre sujet, je sens mon humeur (pas la liquide, l’autre) changer et je ne voudrai pas que ce premier billet d’humeur (celle de votre choix) devienne un billet de mauvaise humeur…

Quand Christophe Colomb a découvert l’Amérique, en 1492, en accostant sans le savoir aux Bahamas (latitude: 25-03N, longitude: 077-28W),
il a déclaré : « Est-il possible qu’un tel pays existât, et que l’on nous l’ait caché depuis tant d’années ? »
Ce fût ma réflexion en 2007, mots pour mots, quand je découvris le géocaching.

Je remercie donc ceux qui m’ont accueilli, moi le découvreur. Vous étiez comme ces indiens, curieux de ma figure, me touchant, étonnés, subjugués par mes habits spécialement étudiés pour survivre au fin fond de la garrigue Nîmoise.
Je souhaite donc que notre site (geocacheurs.fr) soit visité et fréquenté par de futurs fureteurs, car notre passion commune, symbole d’un humanisme sans frontière, doit être partagée par le plus grand nombre, afin de montrer que la vie, avant tout, c’est l’échange, la fraternité, et la curiosité sans cesse émoustillée (l’humilité est aussi une des valeurs du géocaching, mais ai-je besoin de le préciser…).

Et que les vrais sujets qui doivent alimenter les différents forums dont celui-ci doivent tourner autour de la boussole, du sextant, du baton de pélerin, de la boite en plastique, des bottes en caoutchouc, de l'imperméable et de la qualité des mets à emporter.......

Tout cela, évidemment, dans la bonne humeur…

Une bonne humeur qui fit défaut à Christophe coulomb, à la fin de sa vie. Puisqu’il est mort dans d’atroces souffrances, en raison de crises de gouttes à répétition (je fais allusion à l’humeur liquide des articulations précédemment évoquée, et non pas à l’autre, que le grand découvreur avait rigolote, c’est historique.  
N’a t-il pas déclaré à la fin de sa vie :

« Je fus le premier socialiste : je ne savais pas où j’allais, je prenais les décisions

sans savoir ce qui allait se passer, j’ignorais où je me trouvais et j’ai fait tout ça aux frais du contribuable… » *).

Pour les prochaines chroniques, j’espère que nous aurons de plus en plus de lecteurs, qui deviendront ensuite des géocacheurs passionnés, que nous accueillerons tous comme il se doit, dans le respect de nos valeurs, selon la grande tradition fraternelle de notre passion  commune, c’est-à-dire en leur demandant la marque de leur GPS, pour voir si le nôtre, eh bien, s’il est pas mieux…

Ah humour ! Comme tes ailes sont indissociables de notre état d’esprit, hein ? Vous ne trouvez pas ?

A bientôt donc, dans la bonne humeur, pour un nouveau billet d’humeur, et n’oubliez pas de l’entretenir (l’humeur liquide).

Jacques VIGUIER alias

Vicarius

 

 

* l’honnêté intellectuelle m’oblige à préciser que cette citation est de Winston Churchill