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les notes des caches difficulté et terrain

Chaque géocache a une cote de difficulté et une cote de terrain sur une échelle de 5 étoiles.

Les évaluations varient d’une communauté à l’autre. Un terrain de 3 étoiles à Banff, au Canada sera différent d’un terrain de 3 étoiles à Amsterdam, Pays-Bas. S’il vous plaît notez votre cache en fonction des habitudes de votre région et des conseils dans le tableau ci-dessous.

Astuce: Les caches évent doivent toujours avoir un niveau de difficulté 1 étoiles , car il est facile pour les géocacheurs de « trouver » un event. Ils sont bien en vue ou se trouvent dans quelques minutes de recherche. Peu importe la difficulté des activités que l’évent propose.

 

Évaluation Difficulté Terrain
L’ effort nécessaire pour résoudre et trouver le cache et journal de bord à GZ . L’effort physique nécessaire pour arriver à des coordonnées.
1 étoile
Facile à trouver ou à résoudre en quelques minutes.
La randonnée est inférieure à 0,5 mile (0,8 km) et accessible aux fauteuils roulants (attribut obligatoire). Très probablement ouvert et plat.
1,5 étoiles
Facile à trouver ou à résoudre dans les 10-15 minutes.
La randonnée est inférieure à 0,5 mile (0,8 km). Très probablement plat, mais peut-être pas accessible aux fauteuils roulants.
2 étoiles
Relativement facile à trouver ou à résoudre dans les 30 minutes
La randonnée est à moins de 2 miles (3 km) le long des chemins bien définis sans changement d’élévation significative ou surcroissance.
2,5 étoiles
Un défi doux, mais relativement facile pour un géocacheurs expérimenté.
Le terrain peut avoir de petits changements d’élévation ou surcroissance modérée.
3 étoiles
Un casse-tête un peu difficile ou lieu de cachette.
La randonnée peut être plus de 2 miles (3 km) sur un terrain varié – trop difficile à faire du vélo en raison des changements d’altitude ou surcroissance significative.
3,5 étoiles
Assez difficile. Préparez-vous à un défi mental.
Tout à fait intense, longue randonnée sur un terrain très variable.
4 étoiles
Il est très difficile et peut prendre des connaissances particulières, la préparation avancée, ou plusieurs voyages.
mouvement très intense qui peut comprendre la distance importante, surcroissance, la natation, ou des changements d’altitude.
4,5 étoiles
Extrêmement difficile. Très probablement exige des connaissances ou des compétences spéciales.
extrêmement exigeant un mouvement sur un terrain potentiellement dangereux.
5 étoiles
Le défi mental le plus extrême. Exige des connaissances spécialisées, des compétences, des outils ou des efforts importants pour trouver, résoudre, ou ouvert.
Nécessite un équipement spécialisé comme équipement de plongée, un bateau, train d’escalade, ou similaire.

Après avoir trouvé une cache… il faut la loguer

Vous venez de trouver votre nième cache, vous êtes géocacheur débutant ou confirmé, vous devez pour enregistrer cette découverte loguer votre « found-it » sur le site géocaching.com. Vous êtes de plus en plus nombreux à utiliser  MPLC ou ce « log à venir » ( pour certains « log à venir ou pas » !) que vous êtes peu nombreux à concrétiser.

Le conseil de l’application geocaching est : »Maintenant racontez votre expérience et remerciez le créateur de la géocache. Conseil de pro : essayez de ne rien dévoiler dans votre log ! »

Car en effet il ne faut pas oublier que c’est un géocacheur comme vous qui a pris la peine de placer cette cache et qui sera content de lire votre log. Il reçoit un mail dès que vous l’avez saisit. Si vous avez de « gros doigts » et n’arrivez pas à le faire avec votre téléphone, pourquoi ne pas utiliser la voix en cliquant sur le petit micro ?

Une autre pratique peut être intéressante qui concerne le log d’une série de plusieurs caches. Il n’est pas utile de faire un copier/coller de votre commentaire sur toutes les caches surtout s’il est long autant le faire sur la première ou la dernière et en faire le renvoi sur les autres caches. En effet les autres géocacheurs qui veulent voir les logs doivent faire défiler tous les précédents ce qui est un peu fastidieux avec ces répétitions.

On préfère tous trouver des caches exceptionnelles ou l’on se fait un plaisir de raconter dans notre log cette belle expérience mais elles ne peuvent toutes l’être. On aime aussi trouver des caches plus simple ne serait-ce pour « augmenter le compteur » :)). Dans tous les cas le poseur à fait l’effort et on se doit de le respecter pour cela en lui signalant éventuellement avec tact ce qui ne va pas pour qu’il le corrige.

En complément regardez cet article dans le blog geocaching.com : ici

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les difficultés terrain

 

Il est toujours difficile de déterminer quelle difficulté de terrain mettre lorsque l’on pose une cache ou savoir à quoi correspond celle indiquée sur la page de la cache que vous recherchez. Voici un essai pour vous aider :

  • TERRAIN 1.0 : Accessible en fauteuil roulant (le cache est récupérable par quelqu’un en fauteuil roulant), généralement sur un sentier pavé / trottoir.
  • TERRAIN 1.5 : Accessible à une personne à mobilité réduite, généralement récupérable à partir d’un sentier posée entre 0 et 1,8m du sol.
  • TERRAIN 2.0 : Quitter le sentier est nécessaire pour trouver la cache et peut inclure quelques broussailles mais l’entrée et la zone autour de la cache est plate. La distance entre le sentier et la cache est inférieure à 30 m et la distance entre le parking et la cache est inférieure à 3 km. Egalement, ce peut être toute cache près ou sous le sol ou bien confinée dans un petit espace (par exemple sous une clôture).
  • TERRAIN 2.5 : Variations de T2.0 avec un sol irrégulier. La hauteur de la cache peut être comprise entre 2m et 2,4 m ce qui peut exiger que certains géocacheurs se tiennent sur quelque chose pour récupérer.
  • TERRAIN 3.0 : La recherche du cache nécessite de traverser une pente relativement raide. ou bien la cache est au-dessus de 270 cm  mais peut être récupéré et remplacé par un objet de moins de 120 cm de long.
  • TERRAIN 3.5 : L’échelle du géocacheur est nécessaire ou une montée très facile arbre où la cache est au-dessus de 3m.
  • TERRAIN 4.0 : Randonnée difficile jusqu’à 20km.
  • TERRAIN 4.5 : La recherche de la cache requiert l’une des activités suivantes: natation (eau plus profonde que la hauteur du nombril ou pleine submersion nécessaire), rafting / kayak / canoë (rapides de classe I ou équivalent), plongée en apnée?
  • TERRAIN 5.0 : Le cache nécessite un équipement spécial qui nécessite une formation spéciale pour fonctionner. Cela comprend les engins d’escalade, les engins de plongée, les bateaux fluviaux (classe III + rapides) ou les bateaux à moteur. La difficulté réelle du terrain de ces caches est souvent inférieure à un cache T4.5 moyen.

 

RCH656 spoiler downloader

RCH65 Spoiler Downloader

On vous en parle dans notre section « les logiciels » car il est très pratique pour les détenteurs de GPS. Geopt.org propose un logiciel analogue mais il est payant. Celui-ci est gratuit et il vient de s’améliorer. Il permet de redimensionner et réorienter vos photos avant de les transférer à votre GPS. De même il peut se charger de transférer à votre GPS le fichier GPX que vous aurez sélectionné. Il est en anglais mais facilement compréhensible. A essayer absolument.

Les applications géocaching

  • OkMap (GPX/LOC/KML) – Une application gratuite qui permet une navigation en temps-réel avec tout appareil GPS qui supporte le protocole NMEA 0183.

  • ClayJar Watcher (GPX) – Réservé au geocaching – application freeware pour aider à gérer vos Pocket Queries et vos fichiers GPX.
  • EasyGPS (GPX/LOC) – Une application gratuite pour gérer vos fichiers LOC et GPX.

  • Google Earth (GPX/KML) – Google Earth peut afficher le déplacement des objets voyageurs sur geocaching.com. Google Earth utilise aussi GPS Babel pour permettre aux membres Premium de glisser un fichier GPX, issu d’un Pocket Query, sur l’application pour afficher les caches.

  • GPX Spinner (GPX) – Reservé au geocaching – application shareware qui permet la conversion de fichiers GPX aux formats iSilo et Plucker.

  • GPSBabel (GPX/LOC/KML) – Une application libre avec accès console permettant la conversion des fichiers LOC et GPX vers d’autres formats. Code source disponible.

  • CacheStats – Un outil pour gérer vos statistiques de geocaching.

  • Geocaching Swiss Army Knife (GSAK) (GPX/LOC) – Application tout-en-un qui permet la gestion des fichiers GPX/LOC, de les charger sur votre GPS, et de les convertir dans divers formats. Fonctionne avec GPSBabel en arrière-plan.

  • Cache Report (GPX) – Une application pour géocacheurs destinée à convertir efficacement les Pocket Queries en version papier.

  • Quo MobileXT (GPX/LOC/KML) – Une application de cartographie numérique gratuite avec outil de géocaching dédié à la gestion de vos géocaches, l’importation / exportation des géocaches dans différents formats et exportation vers les appareils GPS Lowrance / Garmin / Magellan. Cette application utilise des cartes topographiques locales, ainsi que des cartes Open Street Map et Google Earth.

  • MyTrax (GPX) – MyTrax est une application pour les amateurs d’extérieur qui permet de voir et de modifier vos traces, waypoints et géocaches sur une carte interactive.

évaluez la difficulté terrain

Evaluez la difficulté terrain

Groundspeak met à notre disposition un questionnaire pour évaluer la difficulté terrain de nos caches. Pratique et nécessaire, n’hésitez pas à l’utiliser. Vous le trouverez à cette adresse :  cliquez

Le géoplaceur est-il un gendarme ?

 

 

Pour les trouveurs, aucun problème, ils se doivent de signer le log-book mais éventuellement ne le font pas pour des raisons diverses (log book absent, plein, abimé, pas ce crayon, etc.). Cela ne les empêchent pas cependant de déclarer la cache trouvée. Qui va le contester ? Certainement pas Groundspeak qui ne souhaite aucune entrave à la recherche de la cache. Cela n’est pas commercial. Les autres trouveurs qui ne voient pas le log ? Non, ils n’ont rien à dire.

Il ne reste plus que le placeur à qui on a confié ce rôle de gendarme en lui donnant la possibilité d’effacer un log. Faut-il qu’il le fasse, faut-il réellement des règles à ce jeu ou doit-on laisser chacun y jouer à sa guise ? Une solution pourrait-être d’indiquer sur la page de la cache que le « found-it » ne sera possible que si le log-book est signé pour tenter d’éduquer les nouveaux joueurs mais cela est interdit par les « guidelines » : aucun frein au jeu sur les pages des caches !

Grounspeak fait passer périodiquement des messages pour indiquer comment bien faire, comment remercier le placeur, comment signaler une cache défectueuse se rendant probablement compte qu’il y a des abus mais l’appât du point supplémentaire est souvent le plus fort. Certains déclarent quand même la cache trouvée sans rien dire, d’autres placent une nouvelle cache, un nouveau log-book. Enfin, tout est bon pour faire une cache en plus.

Donc faut-il que le placeur soit un gendarme ?

Nous disons NON. Laissons ainsi les choses et essayons au travers des events, forum ou autre de former les nouveaux geocacheurs car il ne faut pas « dégouter » les placeurs. Un conseil à vous placeur : si un log fait sur une de vos cache n’est pas conforme, adressez un mail pour l’expliquer. Peut-être à la longue arriverons-nous ainsi à ce que tout le monde joue de la même manière !

Les outils geocaching de Geopt.org


  • loguer les caches que vous avez mises dans votre « fiel note » (c’est à dire lorsque vous avez indiqué la cache comme trouvée dans le GPS)

  • envoyer automatiquement vos photos lors de vos logs

  • Enregistrer les TB et geocoins trouvés et déposés

  • Convertir les coordonnées

  • Télécharger les spoilers

  • Créer facilement la page de votre cache

  • etc…

Cliquez sur l’image pour télécharger

conseils de geocaching.com

 

Pour un meilleur Geocaching en 3 étapes :

Augmenter le plaisir de faire du Geocaching en 3 étapes et en prenant quelques instants pour apprendre. L’idée est simple: trouver la cache, l’enregistrer, et la replacer pour aller chercher la prochaine. Ensuite, répétez l’aventure encore et encore pour découvrir le monde autour de vous. Quelques-uns des points les plus pointus de géocaching prendraient un peu plus de temps à apréhender. Voici cependant quelques astuces pour maximiser le plaisir du géocaching pour vous-même et les autres géocacheurs.

1) Replacez la boite où vous l’avez trouvé.
Résistez à la tentation d’être «un meilleur cacheur » en déplaçant la géocache dans  un nouvel emplacement plus difficile. Le hint et la description sur la page du cache ne sera plus exacte. Les autres géocacheurs pourraient ne plus trouver la cache et elle pourrait être archivés.

2) Si vous prenez un TB ou un géocoin, faite-le voyager. Ils sont lancées par d’autres géocacheurs avec une mission. Les traçables doivent être déplacé de cache en cache. Ils ne doivent jamais être conservés. Si vous trouvez un TB, essayez de le déplacer vers la géocache suivante le plus rapidement possible. Si vous êtes incapable de le faire avant quelques semaines, laisser-le car un autre géocacheur le fera.

3) Faîte le même log que celui que vous aimeriez lire sur une de vos caches.
Partagez votre plaisir avec les autres en écrivant votre log. Décrivez leur autres les conditions d’accès à la cache et les lieux remarquables que vous avez pu voir en vous y rendant. N’oubliez pas de remercier le propriétaire de la cache pour l’avoir placée.

interview de Magnus créateur de Project-Gc

 

 

Tout d’abord, pouvez-vous nous dire qui vous êtes ?

Mon nom est Magnus Månsson, né en 1979 à Malmö dans le sud de la Suède mais actuellement je vis 500km plus au nord.
Je suis géocacheur depuis 2010. C’était un de mes collègues qui m’a initié à cette activité étrange. Fait amusant, il a quitté ensuite cette entreprise et un an plus tard je l’ai quitté également en suivant ses traces.t Nous nous sommes alors retrouvés collègues de nouveau.

Je travaille comme administrateur système, principalement avec Linux et , pour le moment, plus particulièrement sur l’hébergement de sites internet.

Comment et pourquoi avez-vous crée Project-Gc ?

L’idée derrière Project-GC a commencé lors de mon premier été en tant que géocacheur, deux mois seulement après avoir débuté, je n’avais à l’époque trouvé probablement que 100 caches. L’idée ne ressemblait pas vraiment à ce qu’est aujourd’hui Project-GC mais c’était plutôt le point de départ.
J’ai toujours été intéressé par les statistiques et fait pas mal de recherches sur les différents sites web et les façons de collecter des statistiques. Le résultat était plutôt décevant. Beaucoup de sites nécessitaient une inscription, signifiant qu’ils étaient loin d’être complet et plutôt optimiste car beaucoup de monde n’était pas compté.

Cet été là, mon collègue et moi étions entre deux projets et je n’avais pas grand-chose à faire. On a commencé à discuter et construit notre équivalent de findstatgen (gsak macro), un peu inspiré par mygeocachingprofile.com. Nous n’avons jamais vraiment fini, mais c’était le code de base qui pourrait un jour grandir pour donner quelque chose d’autre.

Ce qui a vraiment lancé le projet était autre chose. Dans la région où je vivais il était connu que j’avais ce code de base pour le Geocaching et j’ai été sollicité pour programmer un site de statistiques limitées à la région. J’ai accepté et commencé à y travailler.

Des circonstances hors de mon contrôle ont conduites à ce que le site ne voit jamais le jour. Mais j’avais alors beaucoup de chiffre, beaucoup de code et je devais en faire quelque chose. La meilleure (ou la seule?) idée qui me vint à l’esprit était de faire quelque chose d’innovant, que personne d’autre n’avait fait. Un site mondial qui regroupe toutes les statistiques pour les géocacheurs avide de chiffres.
Partant du code original pour ma région, je l’ai agrandi peu à peu et assez rapidement l’ai fait fonctionner pour l’Europe du nord.

Début 2012 Groudspeak a fait l’annonce d’un nouveau partenariat. C’était l’un des meilleurs et pire moment pour Project-GC. La publicité était plutôt impressionnante mais je n’étais pas préparé. En fait je ne savais pas que Groundspeak allait écrire quelque chose, surtout pas à ce moment. Le site ne marchait pas bien, était plus souvent en panne que fonctionnant.

Dans mon travail d’administrateur système je suis habité à ce genre de pression, résoudre des problèmes quand ils occurrent et que les gens attendent une solution de vous. Beaucoup d’optimisation et de mise en cache fut implémenté sur une période très courte, et les choses sont revenus à la normale.

Depuis j’ai travaillé à étendre la quantité de données du site dans ce qui peut être considéré comme quelque chose qui couvre le monde entier. Je pense que je suis proche du but. Je dirais en fait que Project-GC peut délivrer des statistiques fiables pour tous les pays maintenant, avec seulement quelques problèmes connus que je suis en train de réparer. Les Etats-Unis maintenant complétés, après ça c’est un peu de code à réécrire pour le reste des pays.

Je fais la plupart du travail moi-même, et quelques personnes m’aident volontiers pour la phase de test. De plus je discute de nouvelles idées avec quelques autres personnes avant de les mettre en place.

Les events à venir


Dans les grandes lignes, comment fonctionne Project-Gc ?

Le site récupère les donnés depuis Groundspeak API (Application Program Interface), de la même manière que le fait l’application officielle pour Smartphones ou d’autres applications. Aucune donnée ne provient de « Pocket Queries » ou autres choses bizarres, c’est directement depuis Groundspeak. Ensuite j’agrège les données sur les serveurs de Project-GC et produit des chiffres, c’est la façon simple de décrire le fonctionnement.

Quelques fonctions sont accessibles sans s’identifier, un peu comme une mise en bouche. Le reste nécessite de s’identifier. Cela est fait grâce a une technologie appelée oAuth, qui rend possible de s’identifier sur Project-GC grâce a son compte Groundspeak, sans jamais envoyer son nom et mot de passe à Project-GC. En gros, même si vous vous identifier avec votre compte Groundspeak, Project-GC ne connait jamais votre mot de passe.

La plateforme est aujourd’hui composée de trois serveurs, mais j’aurais bien besoin d’un nouveau. Je fais fonctionner deux moteurs de bases de données différents, mais ils sont localisés sur le même hardware. Ce n’est pas très recommandable, et il manque aussi de la mémoire pour manipuler toutes les données. Malheureusement pour le moment Project-GC n’est pas prêt d’avoir assez d’argent pour acheter du nouveau matériel. Pour les spécialistes, le serveur de données est un Dell R810 avec 2 quad core xeons (plus HT) et 48Gb RAM, avec un stockage SSD pour l’un des moteurs de base de données.

 

Quels sont les évolutions que vous pensez développer prochainement ?

Oui, c’est une bonne question. Il y a en ce moment 130-140 tâches en attentes. Quelques unes sont petites, d’autres immenses. Je travaille en ce moment sur:

–       Un équivalent de Findstatgen (le point de départ de toute cette histoire). J’aimerais trouver une façon de permettre un upload automatique vers le profile geocaching.com, mais l’API de Groundspeak ne le permet pas encore dans sa version actuelle.

–       Traductions. Je pense rechercher des traducteurs bientôt, si vous êtes intéressés n’hésitez pas à me contacter. Je n’ai pas encore fait un choix sur la technologie à utiliser, j’ai regardé quelques options mais j’ai besoin d’y consacrer plus de temps.

–       Accomplissements. Pour les joueurs de World of Warcraft, on peut imaginer un mélange entre badgegen et WoW.

–       Amis. J’aimerais qu’il soit possible de suivre ses amis et avoir un fil d’actualité. Mais pour cela j’aimerais intégrer le système d’amis de Groundspeak, encore quelque chose qui n’est pas possible avec leur API.

–       Une Stat Bar personnalisable. Les fonctions existent aujourd’hui, mais assez basique. J’aimerais que les utilisateurs puissent être capable de choisir quelles données afficher, et peut-être changer la taille et d’autre choses.

–       Un vérificateur pour les Challenge. J’essaye de faire un vérificateur pour les caches Challenge qui en ont parfois bien besoin. Le problème et que cela prend parfois beaucoup de temps, suivant de quelle cache Challenge il s’agit, entre quelques heures et plusieurs jours.

–       Fonctionnalités avancés. Je travaille en ce moment sur de nouveaux filtres qui feront partis d’une nouvelle fonction. Mais je ne veux pas en dire trop avant que ce soit prêt.

En envisageant l’avenir, j’essaye également de convaincre Groundspeak d’optimiser leur API qui ne marche pas vraiment bien pour le moment. Il y a quelques bugs qui font qu’il est parfois difficile d’afficher les mêmes chiffres. Par exemple, un géocacheur qui log une cache archivée sera comptabilisé sur Geocaching.com mais par sur Project-GC. Ceci est causé par l’API, et nécessite l’aide de Groundspeak pour être corrigé.

http://project-gc.com/Home/Info

Merci Magnus de nous avoir apporté toutes ces précisions. On apprécie beaucoup votre site Project-Gc et on lui souhaite longue vie. On imagine bien que tout cela nécessite des frais. Amis géocacheurs, si vous voulez l’aider vous pouvez faire un don sur son site.