Merci Marcel

Merci Marcel

Il est terminé ce méga event pour lequel tu t’es tant battu. Un souvenir qui s’effacera sauf pour ceux, nombreux, qui y ont participé. Tu as surmonté les critiques, les freins et autres railleries pour créer ce qui malgré la pluie restera un super MEGA. Nous on te remercie car c’est grâce à des géocacheurs comme toi que le géocaching évolue en France.

Qui veut aider Magnus ?

Qui veut aider Magnus ?

Le créateur de Project-GC recherche des traducteurs et nous on aimerait bien voir ce site en Français. Il y a surement parmi vous un traducteur émérite qui est d’accord pour nous rendre ce site encore plus convivial. Il lui suffit de contacter Magnus info@project-gc.com. On compte sur lui  Content

mise à jour C:geo

C:geo release candidat

Le nouveau sera bientôt disponible sur le « market ». Si vous souhaitez l’installer directement vous pouvez télécharger le fichier ICI

A la recherche de la cache perdue

Voilà maintenant plus d’une décennie que les géochercheurs/cacheurs opèrent, en secret, partout autour du globe. Leur communauté ne cesse d’augmenter. Ils peuplent nos villes et nos campagnes. Ils y sèment d’étranges petites boîtes (dans lesquelles on ne trouve rien ou pas grand-chose) ou bien arpentent sans relâche un petit bout de terrain en regardant par terre et dans les arbres de façon suspecte. Bref, ils sont parmi nous… Qui sont-ils ? Que font-ils ? Que cherchent-ils frénétiquement ? Que cachent-ils si précieusement ?
Si vous êtes un moldu(comprenez une personne non-initiée au concept du géocaching) les mots : caches, géoplaceurs, géocacheurs, géochercheurs et les acronymes : FTF(First to Fins)ou RPRL (Rien Pris Rien Laissé) vous sont inconnus. Le géocaching est pourtant ouvert à quiconque a en sa possession un GPS, du temps à perdre et envie de le passer à l’extérieur à chercher un trésor sans valeur. Ces trésors dissimulés sont appelés « caches ». Celles-ci prennent la forme de boîtes : plastiques ou métalliques …. Elles sont nombreuses et réparties partout dans le monde.À la campagne (le petit village de Pont en Côte d’Or, 90 habitants, possède à lui seul 2 caches) comme en ville (Sao Paulo en recèle 17), au milieu de la forêt de Brocéliande comme au sommet du volcan Pacaya du Guatemala, à proximité d’un monument historique à (re)découvrir ou perdu au milieu de la lande écossaise…ces caches nous font voyager. Le phénomène s’appuie sur une gigantesque communauté de géocacheurs et géoplaceurs qui se chargent de dissimuler les caches et de mettre en ligne leurs coordonnées GPS. Puis c’est aux géochercheurs de les trouver.

Pour participer à l’engouement, il suffit de se créer un compte sur le site internet : Geocaching.com. L’inscription est gratuite et sans engagement. Les portes du géocaching s’ouvrent alors à vous. Entrez le nom de la ville que vous voulez inspecter, on vous envoie ensuite les coordonnées GPS de la cache la plus proche. Il ne vous reste plus qu’à vous y rendre et chercher la-dite cachette. Une fois celle-ci trouvée qu’y gagne-t-on ? Rien sinon un fier sentiment de réussite. Mais comme le dit Emilie (géochercheuse débutante) « C’est pour le frisson de chercher plus que pour ce qu’on trouve qu’on le fait. En plus, ça permet de se promener dans des endroits qu’on ne connait pas ». L’heureux trouveur, l’Indiana Jones de la campagne bordelaise, l’aventurier du fief de Saint-Jean-Pied-de-Port, le chercheur de caches, ouvre alors la petite boîte tant désirée, inscrit son nom ou pseudonyme sur la liste déposée à l’intérieur et la remet à sa place.

 

Pour les spécialistes le jeu peut se corser. Il existe en effet des caches plus difficilement accessibles qui nécessitent une randonnée, de l’escalade, une descente en rappel voire même un bateau. Certaines ne sont visibles que la nuit (à la lumière d’une torche électrique). Les coordonnées GPS d’autres ne sont données qu’après avoir trouvé la solution à une énigme.


Un code éthique est suivi. Ici, on prône une attitude responsable et respectable. Prière de ne pas divulguer l’emplacement de la cache trouvée, prière de ne pas dégrader les lieux alentours, chaque objet (souvent des babioles) pris dans la cache doit être remplacé par un autre, etc. Des règles simples scrupuleusement respectées par la communauté des cacheurs/chercheurs.

Plus de 400 volontaires assurent le bon fonctionnement du concept. Les reviewers sontdes géocacheurs bénévoles qui vérifient la véracité des coordonnées des nouvelles caches proposées par les autres géoplaceurs, publient leurs coordonnées et surveillent le devenir de la cache. Les modérateurs participent aux discussions sur les forum et guident les débutants. Il y a également des traducteurs (pour traduire les sites internet en différentes langues).
Les fans d’Harry Potter y voient une chasse aux Horcruxes, ces objets renfermant des morceaux d’âme de (n’ayons-pas-peur-de-prononcer-son-nom) Voldemort. D’autres se retrouvent plongés dans un jeu de piste leur rappelant les goûters d’anniversaire enfantins, quelques-uns s’imaginent marcher sur les traces de La Buse, le célèbre pirate français dont le trésor n’a toujours pas été trouvé (avis aux amateurs). Les passionnés de randonnées pimentent leur balade d’une recherche, les doux rêveurs découvrent une région en s’imaginant chasseurs de trésor, les compétitifs se lancent dans une course effrénée aux caches, enfin parents et enfants passent tout simplement une belle après-midi familiale.


Si tu sais suivre à la trace, chercher, inspecter
Sans rechigner ni pleurer
Si tu préfères la recherche à la découverte
Si tu peux être patient, tenace et discret
Quand la cache à toi ne se dévoile pas,
Si tu peux taire l’endroit et garder un secret
Malgré la volupté d’avoir enfin trouvé

Alors, tu seras un Géochercheur, mon ami…


1 Terme employé par la communauté du géocaching pour désigner les non-initiés. Terme choisi en référence au livre Harry Potter, dans lequel « moldu » indique les personnes non-sorcières.

 

Paru le 13/11/2012 dans les blogs du Monde

resultat mega event 2

 

Durant un week-end, Châlons et ses environs se sont transformés en un immense terrain de jeux pour plus de 600 géocacheurs de 7 nationalités différentes (Français bien sûr, mais aussi Allemands, Belges, Britanniques, Luxembourgeois, Néerlandais ou Suisses). Armés de GPS ou de smartphones, ces chasseurs de trésors nouvelle génération ont sillonné la campagne à la recherche des 700 caches disséminées dans la ville et ses environs avec des thématiques très variées : balades VTT le long de la Via Francigena (Chemin des Francs qui va de Canterbury à Rome), ou autour de Châlons, à la découverte de l’or noir, balade le long du canal…


Malgré la fatigue accumulée, Marcel Aubert, le président de l’association des géocacheurs champenois arborait un large sourire et dressait un bilan plus que satisfaisant tant sur le nombre de participants que de la météo favorable dans l’ensemble.
Tradi, multi, earthcache… tous les types de caches étaient représentés. En marge de la manifestation, un concours de cache avait été organisé, et c’est un jury de 6 connaisseurs, désignés par le président, qui a départagé les 16 inscrits selon des critères d’originalité, de camouflage, de technique…


La remise des prix a eu lieu dans le grand salon de l’Hôtel de ville en présence du maire et de quelques élus. C’est l’équipe Plongée 29 de Plougastel-Daoulas dans le Finistère qui a remporté le premier prix (un week-end en Champagne offert par le CDT et Logis de France).


Le deuxième prix (une lampe frontale offerte par AS Aventure) a été remis à l’équipe BMARCW d’Orléans tandis que l’équipe Rubis, avec un concurrent originaire de Barcelone mais étudiant à Lille, se voyait remettre un géocoin (1) offert par Cache-Aventure pour récompenser sa troisième place. Un pot de l’amitié a clôturé cette manifestation qui a permis la découverte des trésors de notre région à ces visiteurs d’un nouveau genre.


(1) Un géocoin est une sorte de médaille ou de pièce de monnaie dédiée au géocaching et qui est mise en circulation par les géocacheurs. Chaque pièce à son numéro d’identification qui permet de suivre son parcours, de cache en cache, de passer dans les mains de joueurs, et d’accumuler des histoires en cours de route.

Publié le mardi 13 novembre 2012

Etes-vous Glo ?

 

La combinaison des deux systèmes GPS et GLONASS apporte rapidité et précision :

« Les systèmes satellitaires existants (GPS & GLONASS) peuvent être complétés par des systèmes dits d’augmentation ou d’overlay (notamment l’association du GPS et du GLONASS, ou encore l’association du GPS et du WAAS) qui délivrent en temps réel des corrections permettant d’accroître la précision ainsi que des informations permettant de garantir l’intégrité de ces corrections. Le principe de ces systèmes est qu’une ou plusieurs stations satellitaires ou au sol supplémentaires mesurent en permanence l’erreur et transmettent un signal de correction aux utilisateurs.
Concrètement, la performance des appareils utilisant les signaux GPS peut être multipliée par 3, en moyenne (avec une vitesse d’évaluation de la position qui croît de façon exponentielle, multipliée par 3, et une précision quant au positionnement, elle aussi, multipliée par 3).
Dans certaines zones, moins bien couvertes par le GPS, les performances apportées par l’overlaying Glonass-GPS permettraient même de multiplier la vitesse de calcul de la position et la précision jusqu’à 6. »

Source Wikipédia

C’est Noël bientôt, offrez vous le Glo de Garmin pour booster votre smartphone :

Le GLO peut recevoir des informations de position des constellations satellite aussi bien GPS que GLONASS. Il peut ainsi utiliser jusqu’à 24 satellites de plus que les appareils qui n’ont recours qu’au GPS. Cela permet au GLO d’acquérir des signaux satellite 20 % plus rapidement et de maintenir la connexion même à des vitesses élevées. De plus, le GLO met à jour ses informations de position 10 fois par seconde, soit jusqu’à 10 fois plus fréquemment que les récepteurs GPS que de nombreux appareils mobiles intègrent. voir ici

Les nouveaux GPS Etrex de Garmin sont compatibles avec ces deux systèmes ainsi que les Oregon 600. A quand les autres ?

Bref, la recherche de nos caches va devenir de plus en plus précise en ville et dans les endroits très encaissés. Que du bonheur Content

Reportage France Bleue au Mega en Champagne

Un reportage France Bleue au Mega event en Champagne


Reportage avec un géocacheur, venus de Montpellier, suivi à Châlons-en-Champagne par Valérie Gosset : Cliquez ici