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AUBENAS (ARDÈCHE) Le geocaching : une chasse au trésor nouvelle génération

 

Eureka ! Avec son œil avisé, Pascal Lallement, alias Buckfast, a mis la main sur une cache, bien dissimulée sous un tas de pierres «suspect». Il dépose un “geocoin”, une pièce, trouvée lors d’une précédente découverte, qui continuera de voyager, de cache en cache, ainsi qu’un “travel bug” (une plaque fer, sur laquelle est dessiné un scarabée, emblème du geocaching). Il est possible de suivre à la trace le chemin parcouru par ces objets, grâce aux numéros gravés dessus.

 

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carte pour iphone : iphigenie

Où que vous soyez, sur l’un des territoires couverts par le Géoportail, vous avez toujours sous la main la carte qu’il vous faut.

L’ergonomie de l’iPhone est mise à profit pour rendre la manipulation très aisée : glissement fluide du bout du doigt, zoom par pincement/écartement, rotation en paysage automatique, secousse, extinction d’écran. La résolution élevée de l’écran rend aux cartes un piqué plaisant et, par un heureux hasard, les restitue précisément dans leur échelle familière : les cartes sont à leur juste taille.

Les cartes et photos sont chargées, tuile par tuile — une tuile est un carré de 256px de coté — depuis le serveur du Géoportail. Les tuiles sont mises en cache (en réserve) dans l’iPhone et restent disponibles pour être affichées ultérieurement, même en l’absence de connexion au réseau. Une utilisation à l’improviste nécessite donc la présence d’un réseau, ce qui est le cas bien souvent. Pour une utilisation en promenade ou randonnée, particulièrement en montagne où la couverture réseau est mauvaise, il suffit d’afficher les cartes dont on aura besoin, même brièvement, pour qu’elles se trouvent disponibles un peu plus tard. Il n’est pas nécessaire de s’y prendre longtemps à l’avance. Au dernier moment, sur un parking, au départ d’une ballade, tant qu’on a du réseau et quelques minutes devant soi.

Depuis la version 1.2, iPhiGéNie permet la recherche d’adresses et de toponymes. Chercher un lieu-dit sur un fond au 1/25 000 est devenu un jeu d’enfant.

Avec la version 2, iPhiGéNie dispose de fonctions d’enregistrement, import et export de traces. Cette version ajoute aussi la gestion de point d’intérêt que l’on peut importer et exporter.

Traces, repères, import/export GPX

carte IGN iphone

Avec sa version 2 iPhiGéNie permet l’enregistrement et l’affichage de traces et le positionnement de repères sur la carte.

Toutes ces informations peuvent être exportées et importée en utilisant le format standard GPX

  • Un prix d’utilisation très raisonnable. La version de base d’iPhiGéNie, avec la licence d’essai d’un mois est gratuite. Ensuite, la licence Géoportail, à 13,99 €/an en accès illimité ne cache aucun coût induit.
  • Universelle iPad/iPhone Dès la première version publiée, iPhiGéNie fonctionne sur l’iPad comme sur l’iPhone. Les utilisateurs d’iPad profitent de cartes au format large. Une même licence est automatiquement validée sur tous les appareils d’un même utilisateur.
  • Développée spécifiquement pour l’iPhone. iPhiGéNie n’est pas le résultat d’un portage, ou d’un développement multi plateforme, ou une web-app javascript embarquée. Cela lui permet de tirer le meilleur parti de l’iPhone et lui garanti une interface conforme aux standards que vous appréciez.
  • Interface sobre, laissant le plus d’espace possible aux cartes. Les outils restent disponibles aisément dans les barres d’outils escamotables.
  • Développée spécifiquement pour les ressources du géoportail. Les cartes IGN sont le point de départ et le cœur de l’application. Tout est fait pour en tirer le meilleur parti et une utilisation rapide et efficace.
  • Toutes les échelles de cartes sont disponibles, pour tous les territoires couverts par le Géoportail.
  • Le module Vmax (4,99 €) qui contient les fonctions avancées sera enrichi sans surcoût. Son prix pourra évoluer dans le futur, mais une fois acquis il ouvre droit aux mises à jour ultérieures.
  • Modules et licences sont acquis via les achats intégrés de l’AppStore. Simple, rapide et sûr.

geocaching (?) avec Google

Google va aussi se lancer très prochainement dans le Géocaching. On pourrait même dire dans le “Lazy Géocaching”. Tout se passera de chez soi, depuis son écran via Google Earth. Entre le 1er Septembre 2011 et le 31 Mars 2012, une immense chasse au trésor se déroulera à travers douze pays. Tous les informations sont disponibles sur le site Join The Treasure Hunt. On sait qu’il s’agira d’énigmes à identifier via des visuels, formes et autres cartes. Un livre sortira début septembre aux Editions First avec toutes les énigmes du jeu. A la clé, un chèque de 50 000 € pour celui qui trouvera les coordonnées GPS du trésor.

source : neovira.com

le geocaching évolue

« It is staying on Geocaching.com. If you don’t like the new activity, don’t participate. »

Voici la phrase de Jérémy Irish à propos de la dernière nouveauté : les challenges. C’est là et si vous n’êtes pas content n’y jouez pas ! . Malgré d’importantes contestations, ces nouveaux challenges semblent toutefois avoir leurs adeptes aux Etats Unis. Ils n’ont pas grand chose à voir avec le géocaching que l’on connait. Le joueur doit faire une action genre marcher dans une fontaine ou autre. On n’en voit pas la limite. Il semble que cela ait été lancé à la hâte juste avant le Geocaching Block Party.

Storming, norming, performing http://t.co/5RSVoK0

Un post de Jeremy sur twitter. les geocacheurs font-ils partie d’une « communauté » ? On s’adapte ou l’on sort ?

Cette notion de communauté est aussi renforcée par la nomination du « géocacheur du mois ». Est-ce-que les geocacheurs Français vont y adhérer ?

Sur Opencaching.com,  Garmin poursuit son développement d’une autre manière. C’est plus dans la technique : Fluidité du site, téléchargement convivial, facilité pour y placer une cache et gratuité. Les dernières nouveautés, avec le dernier firmware des GPS tel le Montana, l’orégon, les 62 etc; permet d’indiquer sur son GPS son jugement sur la cache pour le loguer ensuite :

Autre innovation, il va être possible pour le poseur de faire vérifier le ‘fount-it’ par un code chiffré ou un QR code déposé dans la boite à inscrire dans son GPS ou un chirp. Ceci enlèvera tout doute sur le found-it.  La technique se développe. regardez le blog de garmin

Found

Tout cela pour le plus grand bénéfice des geocacheurs. Ce sont eux qui font office de reviewer et Garmin semble assez à l’écoute de leurs remarques sur le forum.

Avec cette concurrence les choses semblent s’accélérer. On souhaite que cela soit au plus grand bénéfice des geocacheurs.

 

article de l’yonne.fr

Chasse au trésor touristique utilisant le GPS, le géocaching progresse dans le Sénonais.
Rencontre avec des géocacheurs.

Olivier Richard

olivier.richard@centrefrance.comLe rendez-vous est fixé au sud-est de Sens. Mon contact, Beenasse, a laissé cette indication : « Il faudra vous rendre au point N 48° 11.117 E 003° 15.667 (parking). Ensuite on va marcher jusqu’à la cache. » Le descriptif promet « un point dominant Sens et ses alentours, le terrain est un peu abrupt. »

Effectivement, la pente est raide et demande du souffle. Mais à l’arrivée, on est récompensé par un beau panorama sur la rivière et la cité de Brennus. Reste à trouver le « trésor ». Avec un coup de pouce de Beenasse, je déniche la petite boite dans un fourré. Et une cachette, une !

Avec des énigmesLe géocaching – néologisme anglais pouvant se traduire par cachette géolocalisée – est une chasse au trésor moderne, avec le monde comme terrain de jeu. Les « géocaches » sont localisées par leurs coordonnées GPS, que les « géocacheurs » partagent sur des sites internet communautaires. Leurs descriptions sont plus ou moins détaillées, généralement agrémentées d’énigmes et souvent de photos. Pour y parvenir, il faut crapahuter un peu, beaucoup, en traversant des sites plus ou moins remarquables. Et sur place, il faut fouiner pour trouver le graal.

D’abord parce que la précision des GPS est variable. Ensuite parce que les géocaches, comme leur nom l’indique, sont dissimulées dans le décor, en pleine nature ou en ville, toujours sur le domaine public.

« Les caches peuvent être sur le sol, en hauteur, dans un trou, sur un arbre, voire dans l’eau. Et il y a parfois un camouflage. Elles sont notées de 1 à 5, en fonction de leur difficulté », explique Manu, alias Thorgal45. Le géocacheur du Loiret se souvient notamment du Trou de l’Aigle, dans le Gard, avec ses cinq heures de marche et ses 550 m. de dénivelé nécessitant du matériel d’escalade. Débutant s’abstenir.

En guise de trésors, les boites étanches des cachettes renferment des bricoles : figurines, porte-clefs, médailles, etc. Il y a une règle : « Quand on prend un objet, il est de bon ton de le remplacer par un autre. » Certains de ces objets sont appelés travel bug (bestioles voyageuses) parce qu’ils sont déplacés d’une cache à une autre. S’ajoute un logbook, petit journal de bord sur lequel les géocacheurs mentionnent leur passage.

Le nord de l’Yonne compte des dizaines de géocaches. Une partie a été placée par Beenasse, alias Robin et Melissa. Le jeune couple pratique le géocaching depuis un peu plus d’un an. Intensivement. « J’ai découvert ce jeu par mon frère, à Bourges, dit Robin. On a tout de suite accroché. C’est maintenant devenu un objectif de sortie. » En tant que « géotrouveur », Beenasse a débusqué 903 caches à travers la France. Et comme « géoplaceur », il en a créé 43.

Balade et high-techThorgal45, lui, a découvert 1.601 caches et en a placé 58. Il a été « embarqué dans l’aventure par [sa] cousine, qui pratique depuis 2002. » Le géocaching lui permet d’allier ses deux passions : les balades et les nouvelles technologies. Il ne sort presque jamais sans un ordinateur portable et une clé 3G.

Pratiquant souvent en famille, Laurent, alias Lelouloudu89, a découvert le géocaching grâce à une application pour smartphones. Avec 32 caches trouvées et 20 placées, il est plus novice que ses condisciples. Mais pas moins déterminé. Il prépare de nouvelles caches avec des camouflages élaborés. « Je suis parti d’un bloc de béton et » Ses amis géocacheurs lui coupent la parole : il ne faut pas trop en dire, ne pas gâcher le plaisir de la découverte.

Au-delà de la recherche des trésors, tous s’adonnent au géocaching « pour découvrir et faire découvrir des sites. » Ce n’est un hasard si de plus en plus de collectivités s’intéressent à ce loisir, dans le but de promouvoir leur environnement et leur patrimoine. Beenasse est d’ailleurs en contact avec l’Office de tourisme de Sens et du Sénonais, qui a remarqué ses géocaches. n

www.geocaching.com

source : l’Yonne.fr

article estrepublicain

Haute-Saône : chasse au trésor high-tech

Le géocaching, chasse au trésor high-tech, s’implante de plus en plus en Haute-Saône.

Philippe et Maxime, petits joueurs à côté du champion : 46.000 caches trouvées par un Américain. Photo Jean-Loup CORNET

 «Entre géocacheurs, les gens comme vous, on les appelle des Moldus ». Référence aux humains non-magiciens d’Harry Potter. Mince alors, le commun des mortels raterait-il quelque chose ? Nous sommes au parcours santé de Vallerois-Lorioz en compagnie de Philippe, alias NoidaTeam, et son fils Maxime. Tous deux mordus de géocaching, cette chasse au trésor high-tech qui se pratique armé d’un GPS et des coordonnées de la « cache » à trouver. Parfois, comme à Vallerois, celles-ci sont masquées sur internet et il faut passer par une série d’énigmes pour les reconstituer. Une fois la cache débusquée, on inscrit son nom dans le « logbook » qui s’y trouve puis on se signale sur le site internet de la discipline.

Les Noidanais pratiquent en famille, pour l’amour de la randonnée. La cache de Vallerois-Lorioz est une petite boîte, perdue quelque part en sous-bois. Philippe l’a placée début juillet et sept ou huit géocacheurs l’ont déjà trouvée, comme en atteste le « logbook ».

« On met des boîtes pour faire découvrir un endroit que peu de gens connaissent », résume Philippe, dans l’Éducation nationale quand il ne court pas les sentiers. Lui a créé quatorze planques dans les environs et débusqué cent soixante-sept autres un peu partout. En Lozère, il y a quelques jours, il a trouvé « l’une des plus belles caches de France », un trou mangé de lierre menant à une grotte sise à deux pas du viaduc de Millau.

Dans l’ISS aussi

Les caches, il y en a dans le monde entier. En ville, sous l’eau, en montagne, à Roissy et « même dans l’ISS », la station spatiale internationale, s’amuse Philippe. Difficile de recenser celles du département tant leur nombre varie vite ; le site Geocaching Map en dénombre 148.

En 2006, on ne comptait qu’un seul géocacheur en Haute-Saône. Ils sont aujourd’hui au moins cinq à créer des caches, aidés par le développement des smartphones. Les géocacheurs de passage, eux, sont très nombreux.

Emmanuel, alias Manu_Pusey, est le deuxième plus ancien du département. Père au foyer et fondateur de dix-neuf caches, il résume les devoirs du géocacheur : entretenir sa cache… et respecter l’environnement. Sur la fiche de l’une de ses géocaches : « Je vous remercie de respecter la nature ; le garde champêtre retirera cette cache si personne ne respecte les consignes à l’entrée du chemin ».

Ses caches, Emmanuel les ferme au compte-gouttes et compte se retirer pour « laisser la place aux nouveaux qui arrivent, qui veulent prendre du terrain ». Le temps lui manque pour entretenir ses trésors. Mais, le jour de notre rencontre, il en crée une sous nos yeux. Baptisée « Le journal », la petite boîte est cachée à quelques encablures des locaux de L’Est Républicain à Vesoul. Avis aux amateurs…

Juliette MONTESSE

www.geocaching.com

source : L’Est Républicain

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geocaching commmunal

Le Géocaching, c’est quoi ? Tout simplement la dernière initiative du territoire du Pays des bastides pour faire découvrir de façon originale son patrimoine insolite grâce à une chasse au trésor avec un GPS.

Les offices de tourisme du Pays des bastides ( Beaumont, Eymet, Issigeac, Lalinde, Le Buisson-de-Cadouin, Limeuil, Monpazier, Trémolat et Villefranche-du-Périgord) proposent la location d’un GPS aux visiteurs pour qu’ils trouvent les trésors dissimulés près de plusieurs sites : lavoir, dolmen, ou encore église.

Il faut d’abord louer le GPS pour 5 euros (il est possible d’utiliser son propre matériel), puis demander la liste des caches. En suivant les indications du GPS, ils’agit de trouver la cache et de laisser un mot sur le carnet de note. Avant de passer à la suivente, il faut tout remettre en place.

Pratique : dans la brochure qui est distribuée par les offices de tourisme, quatre circuits sont proposés via un rallye découverte avec 48 questions (circuit bastides au pays du cèpe et du châtaignier, circuit bastides et vignoble, circuit bastides, abbayes et moulins circuit de cingles en abbayes). Pour tout renseignement, tél. 05 53 22 68 59.

Sandrine Alglave-Castagné

geocaching à l’Ile d’Oléron

A la recherche d’un trésor, le géocacheur part en quête d’indices dissimulés aux quatre coins de l’île dans des «caches» qu’il retrouve grâce aux coordonnées GPS qu’il entre dans son smartphone. Photos E.R.

Pour cette chasse au trésor, pas besoin de carte en parchemin ancien ou d’indices donnés par un vieux sage. L’équipement nécessaire se résume à un smartphone, avec une application GPS ou boussole. Pas tout à fait Indiana Jones donc, mais ça donne quand même au touriste-chasseur un petit côté aventurier des temps modernes. Et n’allez pas croire que la chasse au trésor nouvelle génération, appelée géocaching, ne sera pas épique pour autant…

Le principe: à l’aide de coordonnées GPS, l’aventurier part à la recherche de «caches» dans lequel il trouve des indices pour atteindre un trésor. À l’île d’Oléron, c’est le trésor d’Alienor d’Aquitaine qu’il faut chercher, en suivant les indices laissés par le terrible pirate Lazor. Un personnage mythique de l’île qui faisait s’échouer les navires pour leur voler leur butin. La légende raconte qu’il serait le seul à avoir trouvé le fameux trésor de la reine de France. Alors, en avant.

N45 51 44.8 W001 13 44.5

Direction Grand Village, à la recherche de la cache dissimulée au port des Salines. Mercredi, c’est jour de marché. La chasse au trésor se déroule donc au milieu des étals d’épices et de produits régionaux. On sort notre smartphone, l’application boussole lancée. En marchant dans un sens, puis dans l’autre, on essaye de faire s’afficher les coordonnées GPS de la cache. Pas simple.

Trois pas à gauche le long du ponton, les coordonnées nord sont presque bonnes. Mais côté ouest, on n’y est pas du tout. Si l’on n’a pas un sens de l’orientation très aiguisé, on a vite fait de tourner en rond. Surtout quand, catastrophe, on s’aperçoit que d’un smartphone à l’autre, les indications ne sont pas du tout les mêmes ! Au bout du troisième tour du propriétaire, on finit par aller voir l’hôtesse d’accueil de l’écomusée du port pour lui demander de l’aide. Elle sourit, visiblement, nous ne sommes pas les premiers. «Elle est cachée à l’endroit où l’on stocke le sel.» On y est passé tout à l’heure, mais on avait tellement l’oeil vissé sur l’écran du téléphone qu’on n’a pas fait attention à la cache, à moitié dissimulée derrière un arbre.

La cache ressemble à une gourde sur laquelle est apposé un autocollant «official geocache». À l’intérieur, d’abord un parchemin plastifié avec un message de Lazor, qui nous offre la première partie des coordonnées GPS du trésor. Également quelques informations sur le lieu où l’on se trouve, le port des Salines. Mais le plus surprenant, c’est le «logbook», un petit carnet glissé dans la gourde, dans lequel les autres géocacheurs ont marqué leurs noms, leur nationalité et la date et l’heure où ils ont trouvé la cache. Certains même laissent de petits objets. Ici, une famille a déposé un porte-clefs.

Technologie et patrimoine

Pour la prochaine cache, c’est à Château d’Oléron que nous emmène notre feuille de route. Cette fois-ci, on met de côté la boussole pour tester l’application carte. Après plusieurs essais, on réussit à rentrer les coordonnées GPS comme il faut. Miracle de la technologie: un chemin se trace du point où l’on se trouve à celui où l’on doit aller. À quelques mètres près quand même. On se retrouve devant une des nombreuses cabanes d’artisans, typique de l’île. Avec l’aide de Camille, une des artistes de la boutique, on déniche la cache, dans son bac à fleurs. Elle raconte que durant tout l’été, lorsqu’elle déjeunait dehors, elle a vu défiler un bon nombre de géocacheurs. «On voit souvent des gens qui tournent autour de notre table et qui regardent partout, alors on leur dit «Vous êtes froid» ou «Ah là, vous chauffez».

Deuxième indice en poche, on poursuit la chasse au trésor qui nous mène aux quatre coins de l’île. C’est un des avantages du géocaching: se rendre là où on ne serait pas forcément allé. On découvre tour à tour le port de La Cotinière, le quai à vendange de Dolus d’Oléron. Petite déception tout de même: pas d’indice à chercher à Boyardville !

À la fin de la journée, la batterie du téléphone est dans le rouge, on a les pieds en miettes, mais on ne regrette pas notre petite aventure touristico-numérique. Toutes les coordonnées GPS réunies, nous arrivons au trésor ! Pas question de donner la localisation ici, mais sachez juste qu’on y jouit d’une très jolie vue et surtout, qu’on peut repartir avec un peu du trésor dans nos poches…

Renseignements : 05.46.75.81.86 ou 05.46.47.72.77

www.oleron-maison-nature.org

Le géocaching existe au États-Unis depuis une dizaine d’années et arrive timidement en France. C’est la maison de la nature de l’île d’Oléron qui a lancé cette nouvelle animation cette année, et plus particulièrement Florian Rétif, guide spécialisé en sport de nature. Le jeune homme, originaire de l’île, a vécu plusieurs années au Mexique, où il a pratiqué le géocaching. «En France, deux départements, le Limousin et le Périgord proposent des activités de géocaching pour valoriser leur patrimoine, raconte Florian Rétif, alors je me suis dit, pourquoi pas sur l’île d’Oléron ?»

Avec son équipe de bénévoles, il a construit la chasse au trésor numérique à la sauce oléronaise, à travers huit villes dispersées dans l’île. Les caches peuvent être cherchées n’importe quel ordre, mais il faut toutes les trouver pour obtenir l’intégralité des coordonnées GPS du trésor. «La plupart des familles le font sur plusieurs jours» précise Florian Rétif.

D’après les petits mots laissés sur le «logbook» que l’on trouve dans chaque cache, une soixantaine de familles ont fait le parcours au mois de juillet, notamment des Anglais, Allemand et Hollandais. «Pour l’instant, on est super content» assure Florian Rétif. Plusieurs villes de l’île l’ont déjà contacté pour faire partie de l’aventure l’an prochain.

Une animation «ludique et éducative»

Source : Charentelibre.fr

geocaching challenges

Deux types de Challenges sont créés pour commencer. Les challenges Action et les Challenge Photo Des aventures basées sur le géocaching dans le monde entier. Une petite vidéo a été crée pour nous mettre l’eau à la bouche :